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Eau, électricité, santé, racket - Les raisons de la révolte de Bouaké

Sunday, 11 November 2007 00:24 by Editor
Suite à la révolte des populations de Bouaké face au payement des factures CIE-SODECI, une rencontre entre celles-ci et les autorités des Forces Nouvelles a eu lieu hier au secrétariat général de l’ex-rébellion.

Au cours des échanges, le porte-parole des jeunes manifestants, Mamadou Coulibaly, a exprimé les revendications de ses camarades.
Celles-ci portent sur l’électricité, l’eau, le racket et l’amélioration de la qualité des soins au CHU de Bouaké.
Concernant ces différentes revendications, il a souhaité le non-paiement des factures CIE-SODECI jusqu’aux élections de même que la réinstallation des compteurs enlevés.
Au niveau du CHU de Bouaké, il a été exigé par ces jeunes une amélioration de la qualité des services.
M.
Mamadou Coulibaly a aussi exigé une diminution des rackets et taxes communales.
Et enfin, au nom de ses camarades, il a déploré les tirs sur les populations et souhaité que les auteurs soient sanctionnés.
A sa suite, Ibrahim Diarrassouba (président des jeunes d’Odiénékourani, un quartier de Bouaké) a dénoncé le fait que les Forces Nouvelles n’aient pas pris de dispositions pour éviter cela alors qu’elles étaient informées des événements en cours.
« Nous n’avons pas de leaders en tant que société civile.
Tous se trouvent aujourd’hui à Abidjan.
C’est vrai qu’il faut savoir regarder devant, mais il faut savoir aussi regarder derrière.
Sachez que tant qu’il n’y a pas d’élection nous ne serons pas prêts à payer l’eau et l’électricité », a-t-il assené aux Forces Nouvelles, notamment à Sool To Sool, chef de protocole de Guillaume Soro.
Quant au porte parole des Imams, M.
Samba Koné, il a accusé les Forces nouvelles d’être à la base de l’enlèvement des compteurs d’électricité.
C’est pourquoi dira t-il qu’il soutient la manifestation de protestation des jeunes du jeudi.
Les jeunes, a-t-il insisté ont son soutien et sa bénédiction.
Après ces différentes interventions le directeur de cabinet du secrétaire général des forces nouvelles, le Colonel-major Sinima Bamba a remercié les intervenants pour avoir parlé avec leur cœur.
« Nous avons compris et nous allons rendre compte au secrétaire général (…) De 2002 à 2005, au niveau des ménages, les factures d’électricité et d’eau ont été annulées et le secrétaire général des Forces Nouvelles a pu obtenir qu’un prix forfaitaire soit appliqué à partir du 1er janvier 2006 jusqu’à ce que la situation se normalise », a expliqué le directeur de cabinet de Soro Guillaume.
Avant d’ajouter que c’est le mode de paiement et la manière dont cela a été faite qui posent problème.
Néanmoins, il a tenu à ajouter que le paiement des factures est inéluctable, « on ne peut pas faire autrement.
Cependant nous demandons à la CIE d’arrêter l’enlèvement des compteurs et de réinstaller ceux qui ont déjà été enlevés », a-t-il indiqué.
Après quoi, le chef du protocole de la Primature M.
Souleymane Kamagaté dit Sool To Sool, a demandé pardon aux populations pour ce qu’elles ont dû subir pendant les événements du jeudi.
Tout en souhaitant que celles-ci aident le Premier ministre dans sa mission.

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Côte d’Ivoire - Banque mondiale : La normalisation des relations prévue pour février 2008

Saturday, 10 November 2007 02:16 by Admin
L’institution a effectué une mission d’évaluation du 5 au 9 novembre. Les choses vont de mieux en mieux entre la Côte d’Ivoire et les partenaires au développement. Notamment la Banque mondiale. La dernière mission de cette institution en Côte d’Ivoire, du 5 au 9 novembre, s’est achevée sur une grande note d’espoir. Celle de la normalisation des relations entre la Côte d’Ivoire et les institutions de Bretton Woods au plus tard le 30 février 2008. C’est le Chef de la mission, M. Zeljko Bogeitic, qui l’a lui-même annoncé lors du point de presse organisé par le ministère de l’Economie et des Finances, hier.
La conséquence de cette normalisation pour la Côte d’Ivoire, c’est la mise en œuvre du grand programme de soutien financier de la Banque mondiale et des autres institutions à hauteur d’environ 137,5 milliards de francs CFA (275 millions de dollars). Cette manne est destinée essentiellement à l’apurement des arriérés de la Côte d’Ivoire vis-à-vis de la Banque mondiale et au soutien au budget pour des actions prioritaires. L’espoir d’une telle évolution repose sur le satisfecit qui a sanctionné les cinq jours de travail. En effet, le fonctionnaire de la Banque mondiale a noté les nombreux progrès effectués par la Côte d’Ivoire sur le terrain de la gouvernance et de la transparence dans la gestion. A travers «des mesures importantes et crédibles» sur tous les sujets qui préoccupaient la banques. A savoir : la gestion des ressources de la filière café-cacao, la question des ressources du secteur énergétique et le secteur financier. Sur toutes ses questions, le chef de la mission de la Banque mondiale constate que le ministère de l’Economie et des Finances a fait preuve de transparence en donnant beaucoup d’informations.
Concernant les mesures qui suscitent les félicitations de la Banque mondiale, M. Bojeitic cite au niveau énergétique, les audits opérés au plan institutionnel, financier et énergétique (électricité, produits pétroliers,…). Et surtout, le fait pour la Côte d’Ivoire d’avoir admis la nécessité d’adhérer au standard international de transparence du secteur énergétique. Au niveau de la filière café-cacao, la Banque mondiale constate le gros travail de transparence et de gouvernance effectué par le ministre de l’Economie et des Finances, Charles Koffi Diby. Les attentes de la Banque dans ce secteur est la rationalisation de la parafiscalité afin d’accroître les revenus des producteurs. Ici aussi un projet d’audit existe. En tout cas, le chef de la mission de la Banque mondiale est très optimiste quant à l’avenir des relations de l’institution avec la Côte d’Ivoire. Au grand bonheur du directeur de cabinet, Ahoutou Koffi et du directeur général de l’Economie, Kouassi Oussou, qui était présents à la conférence de presse.

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Sonatt: Albert Mabri Toikeusse prend le taureau par les cornes

Wednesday, 7 November 2007 16:11 by Admin
Dans quelques jours, la société nationale de transport terrestre (Sonatt) connaîtra un changement à sa tête. L’actuel directeur de cette structure Koné Arouna est sur le départ. Cette information circule depuis quelques semaines dans les couloirs du cabinet du ministre du transport, Albert Toikeusse, situé au 14e étage du Postel 2001 (Plateau). Selon des sources concordantes, sur instruction du premier ministre Guillaume Soro,le premier responsable de ce département fera appel à candidature au poste du directeur général de la SONATT. L’argument avancé, c’est que depuis deux ans, cette institution évolue dans une situation ambiguë. Koné Arouna assurait l’intérim comme directeur général à la tête de la Sonatt. Mais, les ministres qui se sont succédés n’ont pu mettre de l’ordre C`est-à-dire le renouvellement du conseil d’administration de la structure. En effet, il y a un mois que ce conseil a été renouvelé sur la demande du premier ministre Guillaume Soro qui reproche au DG Koné Arouna son incompétence, ses malversations. Et pour mettre fin à cette pagaille semée par le directeur général, le ministre des transports Albert Mabri Toikeusse va faire appel à candidature. Tout ceci répond à un souci de promotion, de vulgarisation, de la bonne gouvernance. Et surtout faire sortir la structure de l’informel. Le ministre des transports, animé d’un souci du travail bien fait veut redorer le blason de la Sonatt.

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Lutte contre la pauvreté: Le Maire de Bassam insère 250 jeunes dans le tissu économique

Wednesday, 7 November 2007 15:05 by Admin

La salle des délibérations de la Mairie de Grand-Bassam a servi récemment de cadre à la remise de chèques à des jeunes de la commune regroupés au sein de cinq coopératives. Cette cérémonie consacre leur insertion effective dans le tissu économique après deux ans de formation et de difficultés innombrables.

Il y a deux ans en effet, la Mairie de la cité balnéaire, soucieuse de l’avenir de ses jeunes, mais surtout voulant éviter les erreurs des formations sans lendemain, avait élaboré des projets de formation avec l’appui déterminant du FDFP et du PNUD. Le coût dudit projet s’élève à 56 millions CFA et concerne, la fabrication de savon liquide et solide, la transformation de divers produits vivriers et maraîchers, la fabrication et la conservation de jus de fruits, la production d’huile de coprah et la production de vivriers et de maraîchers. La formation théorique avec le cabinet de formation de M. Esaîe Jacob, cadre bassamois, ayant pris fin, les jeunes attendaient un geste de leur Maire, pour rendre effectif le début de la rentabilité de leurs projets. Il s’agissait de leur offrir un bâtiment et un fonds de roulement. Depuis quelques jours, ces 250 familles ont retrouvé le sourire. Un bâtiment a été trouvé au petit marché du quartier Château. Réhabilité, il a été remis à ces jeunes. Le coût total de la réhabilitation s’élève 12 millions de FCFA. Après leur avoir permis d’ouvrir un compte à la COOPEC, avec 50 000F, les coopérateurs viennent d’obtenir du Maire de la commune, la somme de deux millions six cent cinquante mille francs, comme fonds de roulement. En leur remettant le chèque, le Député-Maire Jean Michel Moulod a loué et salué leur courage et leur patience, sans oublier leur détermination à mener à bien ce projet qui doit faire tâche d’huile dans la commune. « Ma joie sera plus grande quand j’apprendrai que votre affaire est devenue tellement prospère que vous avez embauché d’autres jeunes» ; a-t-il laissé entendre. Quant à M. Koné représentant le Secrétaire Général du FDFP, structure qui a financé la formation de ces jeunes, il a dit qu’avec un tel dénouement heureux, les autres partenaires comme le PNUD qui avait émis des réserves quant à la suite du projet, vont revenir et injecter de l’argent pour le bonheur des jeunes de la commune. « Le FDFP se tient toujours à vos côtés pour vous accompagner» ; a-t-il ajouté. Mme Kassi, la Présidente de la fédération des coopératives a assimilé ce jour à un jour de délivrance d’une nouvelle accouchée ; et ce pour traduire leur immense bonheur. C’est pourquoi elle a remercié le Conseil Municipal et le Maire, sans oublier tous les partenaires. Elle a surtout pris l’engagement de mener à terme cet important projet pour les jeunes de la cité. Autorités administratives et jeunes ont surtout rendu un hommage au formateur M. Esaie Jacob qui a su traduire l’envie de réussir et la patience aux jeunes ; sans oublier M. Abou Touré, Responsable socio culturel de la Mairie de Grand-Bassam qui n’a ménagé aucun effort pour l’aboutissement heureux de ce projet qui extrait ainsi 250 familles de la pauvreté devenue endémique depuis septembre 2002 avec son corollaire de suppression d’emplois. Rappelons que quelques heures avant, les Présidents de
Conseil de gestion des quartiers et villages, relais de la municipalité auprès des populations, ont reçu leur subvention de un million cinq cents mille (1 500000) Francs pour leurs activités.

Bienvenu Djan (Stagiaire)
Infos : Sylvain Namoya

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Fluidité routière : Les FDS d’accord pour l’escorte spéciale

Tuesday, 4 September 2007 17:22 by Admin
Le Comité de suivi de la réglementation des opérations de contrôle routier rencontre, depuis mercredi, les responsables de l’Armée.
Le chef d’état-major des armées (CEMA), le général de division Mangou Philippe, a donné son «accord de principe» pour le démarrage de l’escorte spéciale version 2. Ce système de convoyage des camions de marchandises doit favoriser la fluidité routière sur le corridor qui part du Port d’Abidjan vers les autres pays. Il a pris cette décision après la séance de travail qu’il a eue avec le Comité de suivi sur la réglementation des opérations de contrôle routier. Les deux parties s’étant accordées sur le principe de faire coïncider les impératifs sécuritaires avec les impératifs économiques. La réunion s’est déroulée jeudi dernier, à son cabinet au camp Gallieni. Le CEMA a promis de convoquer les responsables des différents corps de l’armée, afin d’échanger avec eux sur les mesures à prendre pour mettre en place un dispositif qui s’adapte aux nouvelles donnes. Il faisait allusion à la situation de sortie de crise et à l’impératif pour l’économie ivoirienne de se repositionner sur le plan international. Avant lui, Yapo Kouassi, le directeur général de la Police nationale, a relevé, lui aussi, la nécessité qu’il y a à revoir le système de l’escorte spéciale, pour la conformer aux réalités actuelles.
L’escorte spéciale, selon Marcel Gossio, le directeur général du Port d’Abidjan et président de la communauté portuaire, va permettre de sécuriser le convoi des marchandises du Port jusqu’aux pays de l’hinterland. La première expérience qui avait été lancée en 1999 a été interrompue à cause de la guerre. Mais elle avait eu le temps de donner des fruits. Marcel Gossio révèle que les convois mettaient 24 heures tout au plus pour rallier le Port à la frontière Nord du pays. Tout le long du trajet, les camions ne marquaient des arrêts qu’aux corridors de Gesco à la sortie d’Abidjan, de Yamoussoukro, Bouaké, Ferkessédougou et de Ouangolo. Mais, c’était juste pour le contrôle des pièces, a expliqué Bakayoko Abdul Dramane, le directeur général de l’Office ivoirien des chargeurs (OIC). Le contrôle des marchandises se faisait sur le lieu de l’embarquement qui est soit le Port, soit les usines qui s’y trouvent. C’est à tout cet ensemble, affirme Marcel Gossio, que va profiter l’escorte spéciale. Il n’a pas manqué de préciser que le “plus important, c’est de réduire le nombre de barrages routiers” pour favoriser la fluidité routière. Ce qui va permettre aux camions de faire plus de rotations et donc aux opérateurs de réaliser plus de bénéfices.

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Filière café-cacao - Des producteurs dénoncent la manipulation

Sunday, 2 September 2007 02:29 by Admin
Les producteurs de café/cacao de l'ouest montagneux ne sont pas concernés par des déclarations de certains des leurs qui se répandent en ce moment dans la presse pour réclamer des bilans aux patrons des structures de la filière café/cacao. C'est M. Siafa Manninga, porte-parole du collectif des syndicats et associations des producteurs de café/cacao de l'ouest montagneux qui a fait cette précision, le vendredi 31 août 2007 au cours d'un point de presse. Il a contesté le procès-verbal qui a omis le Bafing pourtant bien représenté à la réunion des producteurs les 19 et 20 août 2007 à l'Hôtel Ivoire. "Ce procès-verbal n'est pas valable. Parce que j'étais bien à cette réunion en qualité de représentant du Bafing. Je ne connais pas les raisons qui ont amené l'huissier à omettre cette région de production de café/cacao", a-t-il protesté. Avant de contester le choix du porte-parole de ces producteurs reclamant les bilans des structures. "Je veux préciser que Gnan Xavier n'a jamais été désigné comme représentant du Moyen Cavally. Région dans laquelle il n'a jamais mis pied depuis plusieurs mois. Parce que recherché par les autorités militaires pour malversation. Il ne peut donc pas être porte-parole d'un mouvement de producteurs. Il y a un certain Dioulo qui est derrière cette manipulation. Il aurait dit qu'il serait envoyé par la présidence de la république pour déstabiliser la filière afin de le positionner", a révélé le président du SYBIACI. Qui a tenu à mettre en garde les autorités. "Cette bande qui réclame aujourd'hui les bilans ne fait même pas partie des assemblées des structures de la filière. Ils sont hors jeu. Que les autorités soient vigilantes face à des vendeurs d'illusion. Tous les producteurs de l'ouest montagneux seront bientôt à Duekoué où ils arrêteront des mesures contre les usurpateurs", a annoncé le président du collectif des syndicats et association des producteurs de café/cacao de l'ouest montagneux.

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Economie Ivoirienne

Saturday, 1 September 2007 01:43 by Admin

Economie par Région

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